Dans le cadre du projet ELIMU NI HAKI YANGU (EHI), appuyé par Mundo Cooperante et mis en œuvre par FAPROS asbl (Femme en Action pour le Progrès Social) en date du 22 au 27 septembre 2025, une activité de distribution des kits scolaires complets a été organisée au bénéfice de 250 jeunes filles issues des zones rurales des moyens et hauts plateaux d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu.
Cette initiative vise à favoriser la scolarisation et le maintien des filles à l’école, particulièrement celles exposées aux risques de mariages précoces et forcés. La cérémonie s’est tenue dans une ambiance conviviale, en présence des autorités locales, des représentants des écoles partenaires, des parents, ainsi que des bénéficiaires.
Un engagement pour l’éducation et la dignité des filles
Selon le Directeur Exécutif de FAPROS asbl, cette activité s’inscrit dans la continuité des efforts menés pour promouvoir l’éducation des filles comme levier d’émancipation et de développement durable :
« L’éducation est un droit fondamental. En offrant ces kits, nous voulons lever les barrières économiques et sociales qui empêchent encore de nombreuses filles de poursuivre leurs études. »
Les kits distribués comprenaient notamment des uniformes, cahiers, stylos, sacs, règles, chaussures et autres fournitures scolaires nécessaires pour une année académique complète.
Un partenariat engagé pour l’avenir des jeunes filles
Grâce à l’appui de Mundo Cooperante, le projet ELIMU NI HAKI YANGU (« L’éducation est mon droit » en swahili) soutient plusieurs actions communautaires dans le territoire d’Uvira, visant à réduire les inégalités de genre dans l’accès à l’éducation, à prévenir les mariages précoces, et à sensibiliser les parents et leaders communautaires sur l’importance de l’instruction des filles.
Vers un changement durable
En plus de la distribution, l’activité a permis de sensibiliser les familles et les leaders communautaires sur les conséquences des mariages précoces et l’importance de laisser les filles poursuivre leur éducation. FAPROS asbl réaffirme ainsi son engagement à œuvrer pour la protection, l’autonomisation et la promotion des droits des filles dans les zones rurales du Sud-Kivu.


